Table ronde

 

Programme:

  • Mot de bienvenue : M. Scott WEBER, Directeur général, Interpeace (Genève)
  • Remarques introductives : Ambassadeur Sabrina DALLAFIOR, Représentante permanente de la Suisse auprès de la Conférence du désarmement, Représentante permanente adjointe auprès de l’ONU et des autres OI à Genève, Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Suisse

Panélistes:

  • Général Paul NDIAYE, Directeur général, Centre de Hautes Etudes de Défense et de Sécurité – CHEDS, Sénégal
  • M. Abbas AROUA, Directeur, Fondation Cordoue de Genève
  • Mme Pauline BEND, Directrice, Fondation Hirondelle Niamey, Niger
  • Dr. Christian POUT, Président, Centre africain d’Etudes Internationales, Diplomatiques Economiques et Stratégiques – CEIDES, Cameroun

 

  • Conclusions : M. Kouider ZERROUK, Chef de la Communication et de l’Information Publique, UNOWAS, Dakar
  • Modération : M. Arthur BOUTELLIS, Institut International pour la Paix (IPI)

 

La région sahélo-saharienne est confrontée à plusieurs défis liés à la paix et la sécurité qui contribuent à fragiliser les États et affectent la relation État-citoyen, la participation politique et le dialogue inclusif. De plus, l’émergence et la prolifération de groupes extrémistes violents accentuent le climat de peur et d’insécurité. Les actions de ces groupes affectent la vie des populations, leur capacité à vivre en paix, à résoudre leurs conflits, ainsi que les efforts de paix, le développement durable et les droits de l’homme.

Face à cette situation, il a progressivement été pris conscience de la nécessité d’agir en amont de la violence, car les temps de la prévention de la violence et ceux de la réaction ne sont pas les mêmes. La prévention de la violence nécessite une approche multidisciplinaire et multipartenaire, afin de comprendre, puis d’aborder, les causes diverses qui poussent les individus à intégrer des groupes extrémistes violents. Ces questions sont essentielles pour l’élaboration des politiques nationales visant à prévenir l’extrémisme violent au niveau gouvernemental, communautaire et individuel, ainsi qu’au plan régional.

Cette table ronde de discussion portera sur les conclusions et recommandations de diverses « Conversations régionales » organisées sur ce thème à Dakar (2016 et 2017), N’Djamena (2017), New York (2017), et Yaoundé (2017). Cette initiative vise à créer et à maintenir une dynamique permettant une meilleure compréhension de la complexité du phénomène. Elle promeut les échanges et la consolidation des initiatives concrètes des acteurs de la région en faveur de la prévention de l’extrémisme violent.

La table ronde associera quelques voix de la région qui y furent entendues. Ces témoignages émaneront de plusieurs secteurs d’activité en prise avec l’extrémisme violent : politique, armée, médias, société civile, espace religieux, recherche. Car ce sont des femmes et des hommes engagés dans le dialogue, même avec les plus violents, qui ont partagé, lors de ces rencontres, leur souci majeur : comment redonner à toutes et à tous, même les plus marginalisés, les plus démunis, ceux pour qui la violence extrême resta LA réponse à leurs espoirs déçus d’une vie meilleure, une autre perception de l’accueil que nos sociétés peuvent leur réserver et comment aborder ces questions et engager le dialogue dans le respect tout en protégeant les sociétés de la violence ?

Merci de bien vouloir confirmer votre participation jusqu’au 23 janvier 2018 à Mme Nicole Suarez, Interpeace, suarez@interpeace.org.